3 août 2016

Songe à la douceur, Clémentine Beauvais



(et non vous n'aurez pas de résumé, je préfère vous laisser vous jeter à l'inconnu dans ce roman, il n'en sera que meilleur)

Je remercie les éditions Sarbacane de m'avoir permis de découvrir cette beauté ♥︎ 

Songe à la douceur... Que dire, que dire ? Rien que le titre est une promesse évocatrice de tendres moments de lecture. Je n'ai pas lu Eugène Onéguine d'Alexandre Poutchkine, je ne me permettrais donc pas d'établir quelques comparaisons que ce soit. Toutefois je dois bien avouer que Clémentine Beauvais m'a donné terriblement envie de découvrir le roman qui lui a inspiré ce chef-d'oeuvre !

A vrai dire je suis assez embêtée pour rédiger cette chronique comme toujours lorsque j'ai particulièrement apprécié un livre. C'est que je ne vois pas trop quoi dire après cette lecture enchanteresse, envoûtante et si poétique. Parce que oui ce roman c'est de la poésie. De la poésie à l'état pur, comme je l'aime, un peu sauvage et libre, un peu mordante et charmante. 
Je l'avais déjà remarqué en lisant Comme des images  mais je tiens à le répéter : Clémentine Beauvais a une plume absolument génialissime. Et je pèse mes mots. Réussir à tenir en haleine un lecteur avec un récit en vers, honnêtement c'était un défi risqué, un pari osé mais Ô combien réussi. 

Eugène et Tatiana m'ont également totalement séduite ce qui n'est souvent pas une mince affaire : j'ai tendance à ne pas réussir à m'attacher aux personnages, ou alors qu'à un seul proganiste... Mais ici il sont dépeint avec une telle délicatesse, une telle finesse, ils sont ciselés avec tellement de talent et j'allais dire d'amour parce que oui j'ai vraiment eu le sentiment que Clémentine Beauvais nous abreuvait d'amour tout au long du roman.

Songe à la douceur fut une lecture vraiment merveilleuse, même si j'avoue que la fin ne m'a pas plu à 100% (mais vous commencez à me connaître, je ne suis jamais très objective avec les fins).

En bref, ce roman est un ovni de la littérature, un inclassable, un petit bijou monstrueusement doux que j'aurais aimé avoir le talent d'écrire.

Un passage : 


240 pages
15,50 €

10 commentaires:

  1. Tout le monde va se jeter sur Eugène Onéguine après cette lecture ^^ Songe à la douceur est une belle pépite ♥

    RépondreSupprimer
  2. Ah ouais... Quand même.
    Je ferai attention à ne pas lire de résumé. Tu m'as horriblement envie de me jeter sur ce livre! Merci beaucoup beaucoup :p

    RépondreSupprimer
  3. Voilà un livre qui me fait de l'oeil !!

    RépondreSupprimer
  4. Heureuse qu'il t'ai charmé aussi, j'ai adoré le découvrir, il est magnifique !

    RépondreSupprimer
  5. J'aimerais beaucoup découvrir ce roman, et ta chronique me donne encore plus envie ! *.*

    RépondreSupprimer
  6. J'en suis à la moitié et j'adore ! C'est beau et poétique :)

    RépondreSupprimer
  7. Tu me donnes encore plus envie de découvrir ce livre !

    RépondreSupprimer
  8. Oh tu me donnes beaucoup trop envie! Le titre est très beau et l'extrait beaucoup trop prometteur... Je note je note !

    RépondreSupprimer
  9. J'aurais pu le recevoir en partenariat avec la maison d'édition mais j'ai refusé. Je n'aime pas les romans écrits en vers, de n'importe quelle sorte qu'il soit. En plus, j'ai lu il y a peu de temps mon premier Clémentine Beauvais (Les petites reines) et j'ai aimé mais sans plus. Bref, j'ai préféré passer mon chemin sur ce roman :)

    RépondreSupprimer
  10. On a "Les petites reines" de cette auteure au boulot, il va falloir que je m'y colle pour découvrir enfin son univers :)

    RépondreSupprimer

Merci pour votre petit mot ♥